Commande des taxis et bus fluviaux : Chérubin Okende accusé de décourager l’entrepreneuriat local

Ce qui était encore comme une fausse information attribuée aux réseaux sociaux a fini par se vérifier quelques heures plus tard lorsque la cellule de communication du Ministère des transports, voies de communication et désenclavement a confirmé la commande en Turquie par le ministre de tutelle des taxis et bus fluviaux pour le compte de la Société des Transports au Congo, Transco.

S’en suivra un tollé général sur différentes plateformes comme sur d’autres médias. À la lumière des commentaires des intervenants, Chérubin Okende est accusé de décourager l’entrepreneuriat local dès lors que surplace en RDC, particulièrement au Sud-Kivu les bateaux sont fabriqués. Le cas du bateau EMMANUEL un bijoux flottant sur le lac Kivu. Une œuvre du génie créateur congolais. Des initiatives à soutenir pour la promotion de l’industrie nationale.

Pour les plus durs, Chérubin Okende combat le développement du pays et par ricochet, le président de la République encré dans l’idée de voir le pays émerger via sa propre industrie. À réaliser les fonds à engager dans cette affaire de commande des bus fluviaux dont l’odeur de rétrocomission se dégage à mille lieux, il y a urgence d’inviter l’IGF à la vigilance.


Ceci explique cela, l’on se pose des questions de savoir si la guerre contre l’entrepreneuriat local n’a pas pour auteur les membres du gouvernement. Un autre cas plus éloquent c’est celui des Robots Roulages. Une technologie féminine qui éprouve d’énormes difficultés pour émerger par manque d’appuis alors que c’est une fierté pour le pays et le continent africain. Il suffit de booster la chose et de voir les caisses de l’Etat gonfler.

D’aucuns suggèrent, l’annulation des commendes de Chérubin Okende en Turquie pour s’appuyer sur l’industrie de fabrication des bateaux congolais. C’est ça, l’amour de son pays et de sa population.

Zamenga Odimbale

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