Affaire partouze à Binza : Voici ce qui s’est réellement passé (Récit)

Depuis deux jours, toute la ville en parle, les réseaux sociaux s’enflamment au sujet de ce qui s’est passé à Binza/Gramalic dans la commune de Ngaliema à Kinshasa.

Les commentaires vont dans tous les sens après que les policiers qui ont procédé à l’arrestation de plus de 10 jeunes filles, garçons et hommes en partouze aient balancé une vidéo devenue virale des filles nues.

Mais que s’est-il réellement passé ? C’est là que votre media, Actu7.cd a remonté l’origine des faits en vue d’informer ses nombreux lecteurs sans oublier le moindre détail dans un monde où, les TIC ont tout révolutionné.


C’est bien de là qu’est partie l’affaire. Des pages publicitaires ont été affichées via des applications, invitant les intéressés à une séance de partouse. Droit de participation à l’événement, 50 à 70 Dollars américains. Du véritable proxénétisme libre sur le NET. Cette somme donnait droit à la consommation et à la séance des jambes en l’air à souhait avec trois ou quatre filles à tour de rôle selon, ses muscles et sa force de frappe.

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Ce jour-là, un appartement a été loué à Binza Gramalic, pour cette fin. À l’affiche, 14 filles pour 5 hommes parmi lesquels des mariés. L’organisateur était aussi là en train de veiller au bon déroulement de l’activité. La partie n’est pas arrivée à sa fin quand les services de sécurité ont fait une descente musclée.

Comme de coutume, en pareilles circonstances, les bévues policières font toujours des émules.
Les filles auraient été forcées de se déshabiller pour une séance de prise de vue par les mêmes policiers accusés d’avoir donné la mort par torture à Gaby Bembi, chauffeur de la MONUSCO et organisateur de la Partouse. On peut le voir sur les images, visage tuméfié. D’autres sources rapportent à leur tour qu’il serait mort après avoir sauté du haut du bâtiment, craignant, les policiers qui le poursuivaient.

Peu importe, il a été dit précédemment que, l’arrivée des TIC a bouleversé certains calculs malheureusement ou heureusement. La version de torture de Gaby Bambi pourrait se vérifier tout comme celle faisant état de sa fuite. Le flou continue jusque-là d’entourer, ce dossier où, le sang a été de nouveau versé.
À la justice de faire réellement son travail pour apporter des éclaircissements. En attendant, à dieu, Gaby Bembi.

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Zamenga Odimbale

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