Candidats députés invalidés : Des voix s’élèvent pour réclamer l’ouverture d’une action au pénal après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle

Sans surprise pour les initiés du droit, le rejet des dossiers des candidats députés nationaux invalidés par la CENI n’a étonné personne de ceux qui ont vécu en live le comportement de plusieurs candidats dans les bureaux de vote le 20 décembre 2023.

La haute cour politique du pays, siégeant en matière de contentieux électoral, a déclaré au moins 68 requêtes, recevables mais non fondées. Cette sentence est sans appel. S’en est fini pour Ngobila, Nsingi Pululu, Collette Tshomba, Willy Bakonga, Evariste Bashab, Bobo Boloko etc… accusés de fraude électorale, détention illégale du dispositif électronique de vote, violence et corruption des agents électoraux. Des faits jugés infractionels qui ont coûté à trois gouverneurs des provinces leurs postes bien que réhabilités on ne sait par quelle magie.
L’affaire a fait tabac.

Ainsi, après l’arrêt irrévocable de la cour constitutionnelle, des juristes et autres acteurs de la société réclament l’ouverture d’un dossier au pénal contre les concernés. La CENI a fait son travail , à la justice de faire le sien pour servir d’exemple. Un fait infractionel ne peut rester impuni , fait noter un spécialiste du droit, opposé à la réhabilitation des gouverneurs se trouvant dans le box des accusés.

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C’est bien ça , l’État de droit, enchaîne un activiste des droits de l’homme. Si non, poursuit- il , il est absurde d’avoir des députés élus frauduleusement ou des dirigeants corrompus et corrupteurs ou encore des personnes qui possèdent des dispositifs de vote en dehors de la CENI.
La société doit être débarrassée des anti valeurs par une justice qui fait son travail, glisse un membre d’un mouvement citoyen.

De ce qui précède, la justice est appelée à faire son travail car nul n’est censé ignorer la loi.

Mupech-pech André

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