La Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) fait un communiqué a travers lequel il appelle les forces politiques en présence en RDC à se départir du déni de crise « de manière à retrouver la paix et à reconstruire la cohésion nationale nécessaire pour les prochaines échéances. « Le Congo est un et indivisible. Le défi cotre son implosion est un combat générationnel que nous devons relever », fait savoir son coordonnateur Lisanga Bonganga.
La DYSOC estime que « toutes les organisations politiques créées au sein de l’Opposition n’avaient que pour maître-mot le respect de la Constitution ». Parmi ces organisations, Lisanga Banganga cite, entre autres, la création par le MLC du Front pour le respect de la Constitution, la déclaration portant création du RASOP, le lancement du Front populaire contre la révision constitutionnelle, la charte de la coalition LAMUKA…
Un rappel de Lisanga Bonganga fait suite aux différentes déclarations des uns et des autres au sujet de la mise en accusation de Félix Tshisekedi par Martin Fayulu et Théodore Ngoyi, avocat de heures Kilomba et Ubulu nommés à la Cour de cassation par le chef de l’État. « Cette condamnation continue à susciter des réactions diverses dans l’opinion après l’audience que Fayulu à accordé à Théodore Ngoyi », constate la DYSOC.
Lisanga Bonganga rappelle à l’opinion congolaise que « tout au long de l’histoire récente de son histoire pour l’alternance démocratique, l’Opposition s’est toujours battue pour le respect de la Constitution ». « Ainsi donc, toutes les forces politiques et sociales acquises au changement ne peuvent que soutenir le respect de la Constitution », fait sa voir la DYSOC.
Les animateurs de la DYSOC affirment qu’ « au-delà des toutes les polémiques suscitées par les propos de Martin Fayulu. En rapport avec les actes inconditionnels posés par Félix Tshisekedi, il y a lieu d’admettre qu’il se dessine désormais deux camp ». Il s’agit pour Lisanga Bonganga, « d’un côté ceux qui soutiennent le respect de la Constitution dont Martin Fayulu comme porte-étendard et de l’autre, ceux qui veulent détruire la Troisième République et risquent de conduire le pays dans une dérive totalitaire ». »L’État de droit est avant tout le respect de la Constitution », rappelle Lisanga Bonganga.
Rachidi Mabandu





