Le parlement des jeunes de la chefferie des Babila Babombi au sud du territoire de Mambasa en Ituri se dit choqué par le nombre toujours élevé de cas de violence sexuelle dans cette entité. Dans une déclaration faite à la presse le vendredi 11 septembre, cette structure citoyenne indique avoir recensé au moins 5 cas de violence sexuelle en un mois.
Christophe Mayao, président du parlement des jeunes de l’Ituri a aussi dénoncé la stigmatisation des victimes de ces violences sexuelles dans la société. Il appelle les organisations nationales et internationales à venir en aide sanitaire et psychologique aux victimes.
La chefferie des Babila Babombi, en territoire de Mambasa, est connue aussi pour le phénomène « QG », ces maisons de tolérance où se côtoient mineurs, vendeurs de drogues et boissons alcoolisées. Aucune action de l’autorité publique pour décourager ce fait n’est encore posée jusque-là.
Andy Kambale Matuku, à Mambasa





