JIF/Kananga :  »Engageons nous à écouter et à faire entendre la voix de la jeune fille » (UNFPA)

 

A l’occasion de la journée internationale de la jeune fille, JIF, célébrée chaque 11 octobre et organisée ce samedi 10 octobre 2020 sous le thème :  » ma voix, l’égalité pour notre avenir », par l’ONG Femme main dans la main pour le développement du Kasaï en collaboration avec le cadre de concertation de la jeune fille sous le financement de l’UNFPA et la caisse nationale de sécurité sociale, CNSS, la directrice exécutive de UNFPA a invité les jeunes filles à faire entendre leurs voix.

Docteur Nathalia Kanem, directrice exécutive du fonds de Nations-Unies pour la population, UNFPA, a indiqué ce samedi 10 octobre 2020 à Kananga que nous devons  »nous engager à écouter et à faire entendre la voix de la jeune fille » car , précise-t-elle, sa voix est souvent réduite au silence.

 » Pour des millions de filles dans le monde, le silence est imposé par des mutilations génitales féminines, les mariages précoces des enfants et d’autres pratiques néfastes. Ces pratiques volent la confiance et la capacité de la jeune fille de faire des choix éclairés sur sa vie. Nous ne pouvons pas permettre à la crise actuelle de faire dérailler l’avenir de toute une génération. Nous allons redoubler les efforts », a-t-elle dit.

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De son côté, le directeur provincial de la CNSS a témoigné son accompagnement aux jeunes filles à condition que leurs parents soient affiliés à son institution pour bénéficier d’abord des allocations familiales et plus tard la pension.

Débutée par une marche de santé, cette manifestation a connu l’ambiance des danses, musique et poèmes en l’honneur de la journée. Plus de 120 personnes y ont pris part.
Une étude de l’UNFPA et ses partenaires montre que la pandémie de Coronavirus pourrait entraîner 13 millions de mariages d’enfants et 2 millions de cas de mutilations génitales féminines d’ici 2030 au-delà de millions qui devraient déjà avoir lieu. C’est ainsi que « FMMDK se bat comme un diable pour renverser ce tableau sombre ».

Jérémie Descon Muambi à Kananga

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