La Fondation Kadima a organisé vendredi 4 décembre 2020 la cérémonie de la pose de la première pierre pour la construction d’un centre de santé dans la commune de Nganza à Kananga qui va faciliter l’accès aux soins de santé aux personnes relevant du mandat du Haut Commissariat de Nations-Unies pour les Réfugiés, projet est financé par cet organisme.
Elie Mulomba, chef de bureau de la Fondation Kadima en province, a souligné que ce centre moderne sera un cadre approprié pour les soins de santé de qualité.
« La pose de la première pierre qui a lieu en ce jour marque le début de la construction du centre de santé, lequel permettra à toute cette communauté et de manière particulière aux personnes relevant du mandat de HCR de bénéficier d’un cadre approprié pour les soins de santé de qualité », a-t-il déclaré.
De son côté, l’infirmière titulaire de la zone de santé de Tshikaji et représentante des bénéficiaires a salué ce geste et promet de gérer cet édifice en bon père de famille.
« Nous assurerons de notre bonne foi et de notre détermination à garder et sécuriser cet édifice qui s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de notre travail et de notre environnement », a-t-elle fait savoir.
Ali mahamad, chef de la sous délégation du HCR/Kananga signale pour sa part que ce projet est une réponse à un faible accès de la population de Nganza aux soins de santé de qualité.
« L’accroissement de la pauvreté, les violences qui ont eu pour conséquence l’émergence de la prédation sexuelle, viol, violences sexuelles, le déplacement de la population vers les zones avec la perte des biens, la rupture des liens familiaux ainsi que le faible accès au service de santé de qualité, n’ont pas laissé insensible le HCR », a-t-il souligné.
C’est le délégué du ministre provincial de la santé qui a lancé ces travaux de construction tout en assurant à ce projet l’accompagnement du gouvernement. S’inscrivant dans les objectifs de son partenaire financier (HCR), la Fondation Kadima entend faciliter l’accès aux soins de santé pour les retournés, les déplacés internes, les femmes avec fissiles, les survivantes des violences sexuelles ainsi que la population de ce lieu, théâtre des atrocités de Kamuina Nsapu.
Jérémie Descon Muambi à Kananga





