Le secrétaire général au ministère des Mines est accusé d’avoir favorisé l’affectation des 4.000 fausses agents dits nouvelles unités (NU). Pire, la mafia ainsi instaurée dans ce ministère-phare pour l’économie nationale se fait au détriment des ayant-droits que sont des vraies nouvelles unités recrutées par le Gouvernement national.
Selon une pile des documents tombés dans le bureau d’ACTU7.CD, le Secrétaire général Ikoli, par ailleurs neveu de l’ancien ministre de la Fonction publique Michel Bongongo Ikoli de « triste mémoire », opère ces mouvements maléfiques en recourant à un arrêté tombé caduc il y a peu et qui ne cadre pas avec le Cadre organique réglementaire dudit ministère. Ce faux arrêté, expliquent les fins limiers au média non-aligné, serait similaire à celui du ministère des Finances rapporté par le Premier Ministre.
Des sources dignes de foi rapportent que le secrétaire général Ikoli « s’entête » en disant qu’il aurait reçu les instructions de la haute hiérarchie du Front commun pour le Congo (FCC) notamment l’actuel ministre des Mines Kitobo, du secrétaire permanent du PPRD Emannuel. Shadary ainsi que de Néhemie Mwilanya sous couvert de la Ministre de la Fonction publique Yolande Ebongo ».
Comme si cela ne suffisait pas, le secrétaire général Ikoli se montre complaisant à se partager les primes de rétrocession des agents du ministère des Mines, celle de la DGDA et DGRAD. « Il va même déclarer avoir l’Inspection générale des finances (IGF) dans sa poche », confie-t-on.
Le secrétaire général des Mines Ikoli n’est pas là à son premier forfait. Selon des informations en notre disposition, il aurait déjà accordé des affectations internes à des agents sans diplôme universitaire reconnu sur le plan national. Voilà pourquoi certains agents du ministère des Mines le qualifient de récidiviste.
Les dossiers sur des fausses nouvelles unités deviennent récurrents dans plusieurs ministères du Gouvernement Ilunkamba. Des millions des dollars américains échappent ainsi au Trésor public au profit des tierces personnes qui ont trouvé un moyen de détourner l’argent du contribuable congolais. Ce qui appelle une vigilance accrue de la part de ceux qui sont censés contrôler les finances publiques.
Les efforts d’ACTU7.CD d’entrer en contact avec le secrétaire général des Mines pour avoir sa version des faits se sont avérés nuls.
Rachidi Mabandu





