Bintou Keita, représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en RDC et cheffe de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Congo (Monusco), a été reçue en audience, ce mardi 16 mars par le président de l’Assemblée nationale.
Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur des points précis, notamment ceux relatifs à la tenue d’élections en 2023. En effet, ces points évoqués par Keita et Mboso sont contenus dans l’allocution du speaker de la Chambre basse du Parlement, à la faveur de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de mars 2021.
« Je viens d’arriver dans le pays et avec mes collaborateurs, nous avons pensé qu’il était important de venir féliciter le président de l’Assemblée nationale pour la cérémonie de rentrée parlementaire qui a eu lieu lundi 15 mars et surtout par rapport à des points précis contenus dans son discours en relation avec des réformes législatives, et notamment la nécessité de bien organiser les élections pour 2023 », a déclaré la successeure de Leïla Zerrougoui au sortir de l’audience.
Au cours de l’entretien, il était aussi question de rétablir des partenariats pour relever les défis qui se posent dans l’Est du pays.
« Nous avons également parlé de l’importance de travailler de façon conjointe sur des défis qui se posent dans l’Est du Congo et en relation avec un partenariat et une confiance à rétablir avec la population et les communautés, puisqu’une souffrance quotidienne sévit dans cette partie du pays. Et c’était très clair quand on voit le langage corporel du président qu’il y a une véritable tristesse et une souffrance lorsqu’on consulte les médias sociaux, les téléphones, etc. (nous-mêmes), de voir chaque jour des morts et des personnes violentées dans l’Est du Congo », a-t-elle déploré.
Josué Mfutila





