Au moins huit (8) militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement, Lucha, ont été interpelés par des élements de la police dans une marche organisée contre la MONUSCO (mission de l’organisation des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo) accusée de léthargie dans les massacres des civils dans la région de Beni.
Selon Espoir Ngalukiye, communicateur de la Lucha joint par ACTU7.CD, leurs collègues ont été interpelés et conduits au bureau de la police alors qu’ils se dirigaient vers la base de la MONUSCO pour déposer leur mémorandum.
« Nous n’allons pas abandonner jusqu’à ce que nous allons obtenir le départ de la MONUSCO. Ces gens ne font rien chez nous, ils doivent partir », dit t-il.
Celui-ci exige la libération de leurs collègues arrêtés arbitrairement alors qu’ils exerçaient les droits à la manifestation selon la constitution.
Deux journées ville morte ont été décrétées jeudi et vendredi par des mouvements citoyens réunis en synergie pour interpeller les autorités à s’impliquer dans le retour de la paix dans la région de Beni.
David Lupemba, à Goma





