Dans sa décision 001-CAN-24.05.2021 sur la plainte soumise par la Fédération congolaise de football association (FECOFA) contre le joueur Guelor Kanga Kiaku de l’équipe nationale du Gabon, le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) « rejette purement et simplement la plainte des Congolais ».
Un document de trois pages portant la signature de Raymond Hack, président du jury disciplinaire de la CAF dit « avoir examiné tous les documents relatifs au sujet du joueur cité.
« Le jury a également suivi les plaidoiries de la partie congolaise ainsi que la partie gabonaise respectivement représentées par Belge Situatala et José Madieku (secrétaire général ai et conseiller de la FECOFA) et Nloulou Ondo et Yacine Makta (président de la commission juridique et chef de département de la commission juridique de la FEGAFOOT) ».
À près avoir étudié minutieusement les éléments présentés par la FECOFA, « le jury disciplinaire estime que les prétentions des Congolais ainsi que les éléments présentés « n’ont pas été jugés probants et suffisants pour établir la matérialité d’une falsification de l’identité du joueur de la part de la FEGAFOOT ». En outre, la CAF estime que son jury disciplinaire n’a trouvé aucune irrégularité concernant l’éligibilité du joueur en question, ni de son enregistrement au niveau de la CAF.
Le jury disciplinaire de la CAF rappelle que la FECOFA avait introduit plusieurs documents en soutien à ses allégations contre le joueur concerné. Il s’agit de l’acte de succession de l’immeuble familial sise avenue Bosenge 162, attestation de composition familiale, formulaire de demande de passeport de monsieur Nsiala Nkanga William père du joueur, fiche d’identification des grands parents, réquisitoire d’information relative à l’identification du joueur, enrôlement de monsieur Guelor Kiaku Kiaku Kiangani né à Kinshasa le 8 octobre 1985…
Cette décision de la CAF peut être attaquée devant le jury de la CAF conformément aux dispositions des articles 54, 55, 56, 57 et 58 du Code disciplinaire de la CAF. Et si interjection il y en a, cela doit se faire par écrit endéans un délai de trois jours, lit-on dans le document envoyé aux deux parties.
Rachidi Mabandu





