Président CENI : « Notre choix a été motivé par la technicité du candidat » (Dodo Kamba)

 

Dans un point de presse animée ce mardi 03 août au siège de la Commission d’Intégrité et de Médiation Électotale, le pasteur Dodo Kamba, accompagné de cinq (5) chefs des Confessions religieuses, est revenu sur le choix porté sur les candidats qu’ils ont désignés pour succéder à Corneille Naanga et siéger à la plénière de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Selon le représentant legal de l’Église de Réveil du Congo, les deux (2) candidatures sélectionnées pour cette cause sont issues d’une liste de quatre noms que l’Église catholique, qui dirige le secrétariat technique de la plateforme des confessions religieuses, a proposée sur la table lors des discussions.

« (…) D’entrée de jeu, on a commencé par traiter le cas de quatre candidats que le secrétariat technique dirigé par la confession de notre président de la plateforme. On a interrogé les 4 candidats, tout le monde a retenu unanimement 2 candidats », souligne Dodo Kamba.


À lui d’ajouter, « si vous regardez dans notre rapport, vous verrez qu’il est dit les meilleurs que nous avons. L’un était plus meilleur, ajouter à cela son expérience. Et c’est ce qui nous a tous convaincu et on était tous unanimement d’accord que celui-là peut être à la tête. Ce n’est que la technicité ».

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Dodo Kamba réfute les allégations selon lesquelles il leur a été proposé de remplacer Denis Kadima par un autre candidat de la même tribu.

« J’ai entendu quelqu’un dire qu’on nous a demandé de remplacer ce candidat d’une tribu par un autre de la même tribu, on ne peut pas descendre trop surtout sur des questions d’intérêt général », s’indigne Dodo Kamba qui précise qu’ « on cherche celui qui est intelligent, celui qui a la capacité, celui qui peut porter la CENI à bon port ».

Cette sortie médiatique de six (6) Confessions religieuses s’affiche visiblement comme un jeu de ping-pong. Lundi 02 août dernier, c’était le tour de l’Église catholique et protestante de donner sa version de faits.

Cette situation est née du manque de consensus entre les princes de l’église sur la désignation du candidat président de la CENI.

Patrick Nguwo

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