La plateforme sociale Dynamique Communautaire pour la Cohésion Sociale et le Développement (DYCOD-RDC) se dit préoccupée par différentes communications, actions et attitudes des leaders politiques et sociaux dans le processus de désignation des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) à l’occurrence son président en remplacement de Corneille Naanga par les délégués des huit (8) confessions religieuses.
Dans son message de paix lancé depuis Kinshasa, le coordonnateur national de cette plateforme Me Patient Bashombe Matabishi désapprouve le recours direct et indirect à la haine tribale, à la division et à la violence pour tenter d’opposer « irrémédiablement » les chefs de confessions religieuses vis-à-vis des attentes politiques qu’ils attendraient de certains candidats au poste du président de la CENI.
A l’en croire, cette pratique menace « sérieusement la cohésion et l’unité nationale » en liminaire du cycle électoral de 2023.
« Les actes de vandalisme et de profanation des églises ainsi que les attaques contre les chefs des confessions religieuses sont des preuves irréfutables d’une dérive sociale à outrance qui viole dangereusement les libertés publiques et spécialement les droits de religion », a confié Patient Bashombe, en condamnant « avec véhémence l’irresponsabilité des auteurs de ces actes et des discours haineux ».
En vue de préserver l’unité et la cohésion nationale en RDC, la DYCOD appelle la population congolaise à la vigilance et l’invite à décourager toute tentative qui vise la déstabilisation, la violence et la division des communautés.
Ngaboyeka Pascal





