« On communiquera au moment opportun sur la suite de notre demande d’audience à la présidence », c’est en ces termes que le secrétaire général de la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) l’abbé Donatien N’Shole s’est exprimé au sujet de la suite réservée à la demande d’audience adressée par les églises catholique et protestante au président de la République, Félix Tshisekedi.
Il l’a dit à l’occasion du déjeuner-débat lié à la plaidoirie sur les flux financiers illicites (FFI), la gouvernance fiscale et la mobilisation des ressources intérieurs (DRM) organisé conjointement par le bureau de liaison avec le parlement (BLP/CENCO) et l’organisation panafricaine Tax Justice Network Africaine (TJNA) le jeudi 26 Août à Kinshasa.
Bientôt, cette demande d’audience va totaliser une semaine. Les deux confessions religieuses (CENCO et ECC) attendent toujours d’être reçues urgemment par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi pour tenter de débloquer la crise qui persiste sur la désignation des animateurs de la commission électorale nationale Indépendante (CENI) comme à l’époque de Ronsard Malonda.
Les catholiques (CENCO) et les protestants (ECC) s’opposent toujours à la candidature de Denis Kadima pour la présidence de la CENI. De leur côté, les six confessions religieuses ne semblent pas concernées par cette démarche. Elles ont déposé le procès verbal de désignation de leurs candidats à la centrale électorale, le 20 Août dernier au bureau de l’Assemblée nationale.
José Muyaya





