Sur invitation de l’Ambassade des États-Unis en RDC, le secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et le porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) ont été reçus, le jeudi 30 septembre, par l’ambassadeur américain. Bien avant cette rencontre, Mike Hammer a échangé avec les responsables de six autres confessions acquises à la candidature de Kadima.
Ces échanges « informatifs », comme l’a souligné Mike Hammer, ont tourné autour de l’ « importance des élections libres, équitables, transparentes et dans le respect des délais en 2023 ». Les États-Unis, partenaires de la RDC dans plusieurs domaines, voulaient s’enquérir de l’évolution du processus électoral en RDC.

Le processus électoral 2023 dont il est question est suspendu à la désignation des membres devant gérer la CENI. Catholiques et protestants ne sont pas d’accord avec le choix du président de la Centrale électorale opéré par les Kimbanguistes, orthodoxes, Églises de réveil, indépendantistes… Les ultimes occasions accordées aux confessions religieuses par le président de l’Assemblée nationale n’ont pas suffit pour bouger les lignes parmi les hommes de Dieu. Même le rapport de la commission paritaire instituée par la chambre basse du Parlement n’a pas pu ramener les deux parties à la table des négociations.
L’abbé Donatien Nshole et le pasteur Eric Nsenga représentants respectivement l’Église catholique et l’ECC ont profité de leur entretien avec Mike Hammer pour expliquer au diplomate américain cette crise autour de la désignation des membres à la CENI.
Rachidi Mabandu





