Après l’entérinement de douze (12) nouveaux membres du bureau de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante), le député national Josué Mufula, élu de Goma et membre du Front Commun pour le Congo (FCC), monte au créneau pour dénoncer le passage en force des élus de l’Union sacrée.
Selon Josué Mufula, cet entérinement s’est fait en violation des textes. Il considère ce « forcing » comme une méthode « dictatoriale » et invite le peuple congolais à se prendre en charge pour barrer la route à cet entérinement.
« Nous ne pouvons pas cautionner cette histoire de la CENI en violation des textes. Il n’y a pas eu un consensus, on continue à marcher sur le peuple Congolais… On ne peut pas accepter ces genres de méthodes dictatoriales, nous en avons marre », a dit Josué Mufula.
Cet élu du peuple considère qu’il n’y a pas encore entérinement d’un président de la CENI en RDC.
Plusieurs autres organisations politiques et de la société civile dénoncent aux côtés de l’église catholique et l’ECC (Église du Christ au Congo) le « forcing » du bureau de l’Assemblée nationale pour entériner un Denis kadima très controversé. Ils appellent le Chef de l’État à la responsabilité dans la gestion de ce dossier.
David Lupemba





