Une délégation de l’Agence pour la Prévention et la Lutte contre la traite des personnes (APLTP), du cabinet de la présidence de la République, séjourne à Tshikapa depuis le samedi 6 novembre 2021. Selon la magistrate Sylvie Ntumba, « l’objectif est de vulgariser la population pour dire non à la vente et à l’achat des enfants, ainsi qu’aux organes humains ».
Aussitôt arrivée, cette agence a débuté, ce lundi 8 novembre 2021, avec la vulgarisation de la vision du Chef de l’État à la création de l’APTLP, dans le cadre de droit de l’homme à la suite de multiples cas de kidnapping, vol et viol dans tous les sens avec les organisations locales.
« Nous sommes venus à Tshikapa pour sensibiliser la population sur cette question. Plusieurs structures seront formées sur la prévention et la lutte contre la traite des personnes, car elle est une violation grave des droits humains parce que cette traite désigne le recrutement, le transport, l’hébergement d’une personne par la menace, la force, la tromperie ou l’abus d’autorité aux fins d’exploitations », précise-t-elle.
Cette agence a été mise en place par le Chef de l’État dans la politique des droits humains, après son élection par son ordonnance du 19-027 du 22 avril 2019, avec pour mission d’assurer la coordination des acteurs institutionnels impliqués dans la lutte contre la traite des personnes en RDC, et l’élaboration de la politique nationale en matière de lutte contre la traite des personnes.
Diaris Kindalo, à Tshikapa





