Le Ministre d’État en charge des Infrastructures et Travaux publics (ITP) était devant les députés nationaux membres de la commission Aménagement du territoire, Infrastructures, Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication (ATI-PTNTIC) mercredi 08 décembre au Palais du Peuple.
Alexis Gisaro présentait des éléments de réponses aux questions des élus nationaux membres de cette commission soulevées lors de sa première audition du 29 novembre dernier. Ces préoccupations concernaient les routes nationales, les voiries urbaines, le financement, les bâtiments civils et le transport administratif.
Dans sa réplique, Alexis Gisaro a mis l’accent sur l’état du réseau, le programme et la budgétisation des travaux, le coût au kilomètre, le bitumage et les projets importants.
S’agissant de l’état du réseau, le ministre d’État a indiqué que le réseau routier d’intérêt général de la RDC s’étend sur 58.129 km, dont 20.683 kilomètres de routes nationales, 20.201 Km de routes provinciales prioritaires et 17.245 Km de routes principales secondaires suivant l’arrêté n° 79/BCE/TPA/60/004/79 du 28 février 1979 du ministère des Travaux Publicis, en application de l’ordonnance-loi n°78-335 du 30 août 1978 relative à la classification routière.
S’agissant de la classification routière, a ajouté le ministre, celle-ci date de 1978, laquelle a été sanctionnée par l’ordonnance-loi n°78-335 du 30/8/1978.
Pour ce qui est du secteur de bâtiments civils, le Ministre Gisaro a affirmé qu’il y a un projet de construction de 300 écoles en préfabriqués, pour un montant global de 125.585.100 USD. Ce projet est prévu pour être réalisé sur l’ensemble du territoire national, dont 50 dans la ville de Kinshasa et 250 pour les provinces.
« La pertinence des questions et les préoccupations soulevées par les députés démontrent à suffisance la place importante des infrastructures dans le développement d’une nation », a déclaré Alexis Gisaro qui a sollicité le soutien de la commission ATI-PTNTIC pour le développement des infrastructures « afin d’aider son ministère à atteindre, un tant soit peu, le souhait exprimé par les élus du peuple qui vont dans le sens des intérêts et du bien-être de la population ».
Josué Mfutila





