C’est la question et c’est le lieu de tenter d’y répondre sans tomber dans le piège de ceux-là qui souffrent de la cécité intellectuelle au moment où le pire devient le partage des Kinois.
C’est depuis l’annonce de sa trouvaille « Kin Bopeto» que le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, un transfuge de la Kabilie convaincue, confond les travaux de charme, embellissement et assainissement réel de la capitale pour la débarrasser du qualificatif, la ville la plus salle. L’ancien maître de Yumbi de triste mémoire, comme ses prédécesseurs, nargue ses administrés pourtant dans l’attente du concret dans la perspective d’une ville réellement moderne.
Submergé, « Ngobila étale son incompétence accentuée d’une insouciance viscérale à gérer une ville de 9 millions d’habitants, s’indigne un analyste. Champion des opérations trompe l’oeil, le gouverneur Kinois est actuellement visible à travers la décoration des boulevards du 30 juin, Lumumba, Triomphal et Sendwe à l’approche des festivités de Nouvel an.
Dès initiatives hasardeuses et sans résultat palpable dans une ville où tout est à refaire en termes de reconstructruction.
Qui oublie que Kinshasa présentement, ce ne sont pas les jeux de lumière comme priorité à la place des routes tant principales que secondaires ou connexes dans le but de mettre un terme aux embouteillages devenues internationales dans les différents coins de la ville?
Sans conteste, l’autorité urbaine est aux antipodes des aspirations de ses citoyens. Il donne l’impression d’être coupé du reste.
Sinon comment comprendre cette façon de gouverner sans vision ? À Kinshasa sa juridiction, la préséance c’est avant tout, les routes principales, secondaires ou connexes et non la décoration au moment où celle-ci fait face à des embouteillages monstres identifiables et rémédiables. D’où, cet appel au premier citoyen d’agir avec objectif et non de tâtonner car il y a urgence !
Zamenga Odimbale





