L’ONG « cris du peuple opprimé » (CPO-ONG) a formé des chefs d’établissements scolaires de l’enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) sur les moyens de prévention et de réponse contre les violences basées sur le genre (VBG) dans la ville de Tshikapa au Kasaï.

Plus de 25 personnes ont pris part à cet atelier d’un jour soit le 17 décembre 2021 lancé par le ministre provincial de l’éducation en présence du coordonnateur de Tshikapa du projet d’équité et de renforcement du système éducatif (PERSE), le Proved intérimaire et les points focaux VBG.
Se confiant à ACTU7.CD, ce mardi 21 décembre 2021 à son siège social basé à Kananga, Marlène Ndelela, coordonnatrice de cette structure révèle que cette activité s’inscrit dans le cadre d’assainir les milieux scolaires contre les violences basées sur le genre.
« Le milieu scolaire doit être un milieu éducatif et non un milieu où les enfants sont harcelés sexuellement par leurs enseignants. C’est ainsi que dans le cadre du projet PERSE, nous avons lancé cette campagne pour assainir les milieux scolaires et les exempter de toutes formes de violences basées sur le genre », a-t-elle précisé.

Les participants à ces assises ont pris l’engagement de répercuter ce message dans leurs entités respectives afin de lutter contre les violences basées sur le genre.
Il sied de rappeler que dans le cadre de ce projet exécuté par CPO-ONG avec les financements de la banque mondiale en passant par le fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA), les autorités politico-administratives et coutumières, les organisations féminines ont été également formées dans la zone de santé de Kamonia et de Luebo dans la province du Kasaï.
Jérémie Descon Muambi





