Construction d’une école à 3,6 millions USD : « Marcellin Bilomba et toi aussi ? »

 

Marcellin Bilomba, conseiller économique du Chef de l’État a franchi le Rubicon lorsqu’il veut prendre la défense sur la construction d’une école à 3,6 millions de dollars à Mbuji Mayi. Sa position contre Ngoyi Kasanji a surpris plus d’un.


Dans une vidéo sur la toile, l’homme s’attaque ouvertement au député Ngoyi Kasanji pour avoir dénoncé le coup exorbitant des travaux.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, celui qui se vantait lors du procès 100 jours, d’avoir fait des études « là où on n’achète pas les diplômes et qu’il produisait 50 notes techniques par jour à la présidence » n’apporte aucune preuve qui puisse mettre dos contre mur l’ancien gouverneur du Kasaï-Oriental Ngoyi Kasanji en dehors des attaques personnelles allant jusqu’à dénigrer sa qualité de juriste pour avoir obtenu son diplôme récemment.


En affichant cette attitude, Bilomba a la mémoire courte. Il semble oublier ses prétentions clouant Vital Kamerhe devant la face du monde et aujourd’hui, il se pointe en avocat du diable. Ça sent le traquenard en plein nez.

De l’autre côté de la rive, les experts du domaine, font noter qu’un bâtiment standard de 6 salles de classe coûterait 50.000 USD. Qui dit mieux?.

Des analystes estiment que la meilleure façon de parler pour ce collaborateur du Chef de l’État en sa qualité d’économiste « irréprochable », serait les preuves capables de clouer également l’élu de Mbuji-Mayi.

Sinon le reste n’est que gesticulation de mauvais goût, assène un analyste à ACTU7.CD.
Et d’ajouter, « il est malheureux de constater que Bilomba vide de plus en plus sa personnalité en réagissent de manière aussi épidermique ».

« 3,6 millions USD pour quel genre d’ouvrage et les matériels sont achetés, à quel prix ?
14 millions USD pour 3 écoles et 2 hôpitaux ? Marcelin Bilomba et toi aussi? », s’interroge un analyste.

Apportant son soutien à son collègue député national, le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Marc Kabund appelle l’IGF (Inspection Générale des Finances) et la justice à se saisir du dossier pour que la lumière soit faite.

Zamenga Odimbale

 

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