En ce matin ensoleillé du samedi 22 janvier, quelques étudiants de l’Université Pédagogique Nationale (UPN), dans la folle fureur, sont descendus dans la route pour exprimer leur ras-le-bol suite « à la non délibération de la deuxième session depuis plus d’un mois du déroulement des épreuves ».
Ils se sont servis des pneus usés pour les brûler, des branches et certaines portières endommagées des véhicules pour empêcher toute sorte de circulation sur la route nationale numéro 1.

D’après la version livrée par l’un des manifestants en colère, c’est le gouvernement congolais qui est à la base du bloquage de leurs résultats tant et si bien qu’il ne répond pas toujours favorablement, aux exigences posées par les professeurs avant de reprendre toute activité.
En paralysant le trafic dans cette chaussée que beaucoup d’usagers empruntent, un fort dispositif de la Police déployé sur place, a tant bien que mal réussi à disperser ces étudiants vexés, en se servant des gaz lacrymogènes et des tirs de sommation. Un quart d’heure après ces échauffourées, les forces de l’ordre ont pris le dessus sur les manifestants, la tension est descendue d’un cran, la circulation des véhicules dans cette route est revenue au calme.
Les enseignants de l’UPN comme ceux de tous les établissements publics qui grèvent depuis le début de ce mois, demandent au gouvernement de revoir à la hausse leur salaire et payer leurs arriérés.
Osée Mfumfu





