Les déplacés de guerre cantonnés dans le site de Mwangaza et Mabalako à Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-kivu) traversent une situation difficile, quelques jours seulement après la rentrée scolaire.
Chaque jour, ils ne font que sortir les bagages des salles de classe pour laisser la place aux écoliers ou élèves. Ce qui leur semble difficile à supporter. Ils plaident pour leur relocalisation de ce milieu éducatif, afin que les apprenants qui y suivent cours, vaquent librement à leurs occupations.
« Nous sommes souffrants. Chaque jour presque, nous sommes contrés de passer toute la journée à l’extérieur même pendant qu’il pleut. Nos enfants de même, ont accès difficile à l’éducation suite à l’exiguïté des salles de classes. Nous souhaitons voir notre relocalisation d’ici, le plus tôt possible « , ont-ils indiqué.
Les dirigeants de ces établissements scolaires, ont exprimé la crainte de voir les élèves contaminés de plusieurs maladies, vu la saleté qui prend du jour le jour domicile dans les salles de classes, depuis l’arrivée de ces déplacés de guerre. Ils ont par ailleurs émis le vœu de voir ces déplacés être relocalisés.
« Les déplacés sont ici depuis l’avènement ADF ( Forces Démocratiques Alliées). Nous craignons que nos écoliers et élèves soient contaminés de différentes maladies car fréquentant les mêmes latrines, salles de classes …,pourtant très sales. Nous voulons voir aussi la relocalisation de ces vulnérables d’ici peu », ont déclaré ces autorités éducatives.
Ces vulnérables font partie des milliers des personnes qui ont fui les violences des rebelles Ougandais ADF dans différentes régions des territoires de Mambasa, Irumu dans l’Ituri voire Beni (Nord-kivu).
JC Mbafumoja, à Beni





