L’Association Congolaise des Droits de l’Homme (ACDHO) a, dans une déclaration, dénoncé le surpeuplement des détenus dans la prison centrale de Kananga. Selon son coordonnateur provincial, ce surpeuplement est causé par l’insuffisance des magistrats, ce qui occasionne la mise en détention des détenus dans cette maison carcérale.
Pour ce défenseur des droits de l’homme, au-delà de la mise en détention qui n’est pas l’unique solution du juge, la loi a prévu d’autres mesures pour corriger les délinquants.
“Il n’y a pas que la prison, c’est-à-dire placer les gens en détention qui est une solution. La loi a prévu aussi les amendes. On peut les infliger des amendes pour qu’ils puissent vivre en liberté”, a dit Arthur Padinganyi.
De ce fait, il invite le Gouvernement provincial de s’associer aux efforts du Gouvernement central pour fournir la nourriture aux détenus et des médicaments pour qu’ils soient soignés en cas de maladie.
La prison centrale de Kananga est construite avec une capacité d’accueil de deux cent cinquante (250) détenus, mais elle regorge à ce jour plus de six cents (600) personnes, selon la même source.
Pierre Kabakila, à Kananga





