Âgé d’une vingtaine d’années seulement, Mabika Kabasela a décidé d’écourter sa vie sur terre, pour se reposer dans la tombe. Dans la nuit de dimanche à ce lundi 31 mars 2025, ce jeune garçon s’est donné la mort par pendaison. Cet incident macabre a eu lieu sur l’avenue Malu-Malu, au quartier Odia David, dans la commune de Bipemba, à Mbuji-Mayi, capitale provinciale du Kasaï-Oriental.
Selon Sylvain Tshianyi Tshimanga, conseiller municipal du coin qui nous livre l’information, les circonstances de la pendaison de Mabika Kabasela demeurent encore un mystère. Plus complexe, aucun incident malheureux n’a caractérisé ses derniers instants de vie sur terre, pour peut-être justifier son meurtre, affirme notre source.
Le corps de la victime suspendu à l’aide d’une corde, doit être délié le plus vite pour l’organisation de ses funérailles. Le meurtre de Mabika a laissé ses parents et son entourage dans la perplexité et l’angoisse. Personne d’entre eux ne sait s’imaginer les raisons de sa décision suicidaire. Ce fait illustre les contraintes auxquelles les jeunes sont confrontés face à une vie de famille peu favorable au dialogue et à la communion.
Il ne s’agit pas du premier forfait. En 2022, une fillette de près de 17 ans s’était aussi suicidée pour des raisons liées à une relation amoureuse avec son copain étouffée par ses parents.
Jacob Séraphin Nkita,
à Mbuji-Mayi





