Le Gouvernement congolais a saisi le Conseil d’État pour demander la dissolution de treize partis de l’opposition. Cette initiative, annoncée par le Vice-premier Ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani via un communiqué de son ministère parvenu à Actu7.cd ce samedi 1er novembre, s’appuie sur les dispositions légales encadrant l’organisation et le fonctionnement des partis politiques en RDC, notamment les articles 29, 30 et 31b. Selon les autorités, certains partis auraient enfreint les règles liées à l’unité nationale et à la sécurité de l’État, justifiant la suspension de leurs activités sur l’ensemble du territoire.
Parmi les formations concernées figurent des partis tels que le PPRD de Joseph Kabila, le LGD de Matata Ponyo, l’UPC de Thomas Lubanga ou encore la Piste pour l’Émergence de Seth Kikuni. Le gouvernement accuse ces partis d’entretenir des liens avec l’ancien Président Joseph Kabila et de participer à des activités jugées contraires à la législation congolaise, notamment à la suite du conclave de Nairobi. Les autorités présentent cette démarche comme un moyen de protéger la stabilité et la souveraineté de l’État face à ce qu’elles considèrent comme des pratiques déstabilisatrices.
La dernière réunion de l’opposition congolaise à Nairobi, sous l’égide de l’ex-Président Joseph Kabila, est la cause de la suspension de quelques partis politiques de l’opposition, surtout ceux du mouvement « Sauvons la RDC » de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila.
PK





