Clôture mois de la femme : les femmes leaders du Kwango échangent leurs expériences professionnelles et de la vie pour inciter les filles au leadership féminin

 

Dans le cadre des activités liées à la clôture du mois de la femme, la Dynamique pour la Promotion de la Jeunesse et de l’Elite Kwangolaise (DPJEK) a organisé une séance de partage d’expériences entre femmes leaders et jeunes filles originaires de la province du Kwango.

Cette activité organisée le week-end dernier à Kinshasa a été une occasion pour les femmes leaders au sein de la communauté Kwangolaise de partager leurs expériences professionnelles avec la jeunesse feminine montante de la même communauté.

Près de 250 jeunes femmes de la plateforme DPJEK étaient réunies, afin de réfléchir autour du thème : le rôle de la jeune femme dans le développement communautaire à l’ère du numérique et de la COVID -19″.


Cérémonie qui a connu la participation de plusieurs femmes leaders originaires de la province du Kwango qui ont occupé et occupent des postes de responsabilité au sein des institutions nationales et provinciales.

Pour Onesime Pitchou Madilu, initiateur de la DPJEK, l’objectif est d’inciter ces jeunes filles à la prise de conscience en s’inspirant de l’exemple de ces femmes de renom.

« La DJEPK regorge plusieurs structures et mouvements estudiantins dans lesquels se trouvent des jeunes femmes que nous encadrons. Comme c’était le mois de la femme, nous avons pensé qu’il était nécessaire de réfléchir sur le leadership féminin en confrontant deux générations. Cette séance de travail a été riche en interventions et exposés qui fixent les filles par rapport à leur devenir. Nous encadrons les jeunes pour les aider à devenir autonomes et indépendantes au travers des initiatives entrepreunariales et nous voulons que cette jeunesse qui monte sache qu’il y a des modèles devant elle. Il y a une autre génération de mamans, en grande partie des femmes leaders qui se sont battues pour devenir aujourd’hui des modèles. Nos filles peuvent s’inspirer de leur parcours pour être devenir aussi des modèles dans la société », a dit le coordonnateur de la DJEPK.

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De son côté, Germaine Ibangu, première femme Vice-gouverneur de l’ex-Bandundu, a exhorté les jeunes filles devant qui, elle a exposé de rester sur les principes.

« si vous voulez aller loin, il faut rester sur les principes, observer les valeurs objectives. J’ai dit aux filles que la perfection se travaille tous les jours. Celle qui veut atteindre son objectif doit se mettre à y travailler. Les personnes extraordinaires sont au fait des personnes ordinaires. J’ai expliqué pour mon cas que je suis une fille ordinaire, sortie d’une famille ordinaire. Mais c’est parce que j’ai vu devant moi des modèles, des femmes de notre coin entre autre Madame Josephine Isalu Isangi ici présente qui m’ont inspiré ; et j’ai travaillé pour devenir comme elles, pour que je sois aussi appelé femme leader du Kwango », a renchéri cette femme, Directeur de cabinet adjoint de la ministre d’État, ministre du genre, famille et enfants.

Partant du thème développé au cours de cette activité (le rôle de la jeune femme dans le développement communautaire à l’ère du numérique et de la COVID -19), Rachel Kitsita, l’une des intervenantes, a exhorté son assistance à positiviser l’utilisation des réseaux sociaux pour en tirer profit.

« Le monde est un village planétaire. Grâce à l’avènement des réseaux sociaux, celui qui est au Congo saura ce qui se passe en Inde et partout ailleurs. Mais l’autre question reste de savoir comment utilisons-nous les réseaux sociaux »? s’interroge t-elle.

Avant de demander aux jeunes filles de « positiver l’utilisation des réseaux sociaux. Que celle qui sait faire la cuisine, la tresse, ranger le lit, aille sur youtube pour se perfectionner. Faites ça au lieu de vous distraire sur les statuts des gens. Plutard, grâce à cet apprentissage, vous pouvez vous faire embaucher quelque part et gagner sa vie ».

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L’occasion faisant le larron , la Coordination de la DPJEK asbl-Ongd a plébiscité et présenté, quelques femmes Kwangolaises et amies du Kwango qui peuvent être considérées comme « des modèles du leadership feminin d’influence pour le développement communautaire »: Madame Nathalie Bul’An ‘Sung , la Sénatrice Collette Lukamata, Maman Isalu Isangi, Germaine Ibungu, Madame Ernestine Muzinga, Madame Mathilde Muzinga, Rachel Kitsita, Françoise Ibula, Madame Astrid Buka, Madame Pélagie Makiedika, Lucie Tshisenda, La Sœur Rosette Suta, Madame Sourire Kusoba, Zozo Makonzo, Madame Ngagu, Madame Betty Kitebi, Madame Gonzague Isantu, Madame Anatholie N’tatu, Madame Siatule, La chanteuse Shaida, Madame la Dona Dimwene, etc.

Ces femmes ont été prises dans tous les domaines de la vie comme échantillon : politique , société civile , administration publique, les affaires, la culture et enseignement.

Il s’est encore s’agit notamment de la Révérende Soeur Lieve Van Wiljmeersch, Soeur de Marie de PopoKabaka et Promotrice des célèbres lycées de Popo des années 70-2010, laquelle a consacrée 50 longues années de sa vie pour l’éducation, l’instruction et la formation de la femme Kwangolaise.

la DPJEK rappelions-le est une plateforme de lobbying et de réseautage communautaire qui a comme vocation première la promotion et l’encadrement des jeunes (filles et garçons) particulièrement dans la culture entrepreneuriale, en vue de leur autonomisation et développement personnel. Cette organisation lance de ce fait, un appel à tous les partenaires sociaux potentiels, de venir soutenir ses actions.

Josué Mfutila

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