Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) basées dans la province de l’Ituri viennent de confirmer l’attaque, la nuit du 1er février 2022, du site des déplacés situé près de Bule, dans le territoire de Djugu dans la province de l’Ituri. Pour le porte-parole de l’armée, cet acte est une « pire folie » et constitue un « crime contre l’humanité ».
Dans une mise au point sur cette situation, le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri, a rassuré que « les auteurs de cet acte affreux ne resteront pas impunis ». Compatissant avec les familles des victimes, le porte-parole de l’armée en Ituri regrette que « les fils de l’Ituri tuent leurs propres frères ».
« S’attaquer à un site de déplacés où on trouve la population civile innocente qui n’a aucun moyen de défense, c’est pire que la folie, de la lâcheté et c’est un crime contre l’humanité. Ces auteurs seront punis sévèrement et nous rassurons (…) que les forces de défense et de sécurité sont décidées à poursuivre ces hors-la-loi et de les mettre hors d’état de nuire, les arrêter, de les juger et de les condamner pour leurs atrocités (…) », a déclaré le lieutenant Jules Ngongo dans une mise au point à la presse.
Dans la nuit du mardi 1er février 2022, plus de cinquante (50) personnes déplacées ont été tuées à l’arme blanche dans le site de déplacés situé près de Bule, dans le territoire de Djugu. Plusieurs autres personnes ont été grièvement blessées. Les auteurs de cette attaque violente sont des présumés miliciens de la Coopérative pour le Développement au Congo (CODECO).
Andy Kambale Matuku





