Élections 2023 : La CENI qualifie d’ « illogique » un autre audit du fichier électoral

 

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a trouvé qu’un autre audit externe du fichier électoral exigé par les leaders de l’opposition est « illogique et sans une justification ».

Cette réplique ressort d’un communiqué parvenu au médias non-aligné, sanctionnant son assemblée plénière tenue le vendredi 8 juillet.

À cet effet, l’assemblée plénière de cette institution d’appui à la démocratie a attiré l’attention de toutes les parties prenantes au processus électoral sur « l’impératif pour la CENI d’observer strictement le cadre légal et réglementaire en vigueur dans l’exercice de ses missions ».


« Dans l’intérêt de tous, rien ne peut justifier ces actes qui s’affranchissent les prescrits de la loi électorale », peut-on lire dans ce document.

À en croire la Centrale électorale, au stade actuel des opérations, les préoccupations soulevées par les parties prenantes « sont d’ores et déjà rencontrées par l’article 8 alinéa 1, 2, 3 et 4 de la loi électorale ».

La Centrale électorale avait initié des consultations avec les leaders de l’opposition, qui contestent le processus électoral en cours, pour s’assurer de la participation de tous. Le vendredi 30 juin, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Matata Ponyo et un représentant de Moïse Katumbi, mais aussi Adolphe Muzito (3 juillet), ont échangé avec le président de cette institution d’appui à la démocratie Denis Kadima sur sa demande. Ces derniers ont exigé des préalables avant la tenue des élections de décembre. Il s’agit entre autre d’ « un autre audit externe du fichier électoral, mais aussi l’affichage de listes des électeurs ».

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José Muyaya

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