Le Président de l’éveil Patriotique, l’Évêque Pascal Mukuna exige que lumière soit faite sur la mort de l’ancien Président de la RDC, Laurent Désiré Kabila, assassiné depuis 2001 dans son domicile de Binza à Ngaliema. Intervenant à l’émission « Bosolo na Politik », diffusée sur la chaîne de télévision Congo web, l’homme à qui est attribué la sextape qui défraie la chronique à Kinshasa, affirme que Eddy Kapend, le présumé assassin du troisième Président de la RDC en paie le lourd tribut à la Prison de Makala, sans être ni assassin, ni commanditaire.
« Nous exigeons un procès équitable pour que le vrai assassin de Laurent Désiré Kabila soit connu de tous. Eddy Kapend est en prison depuis plus de 18 ans, sans un procès qui établit que c’est lui l’assassin », a déclaré Pascal Mukuna.
Laurent Désiré Kabila n’avait que 3 enfants, déclare Mukuna. Pour lui, au-delà de Joseph Kabila, Janette et Zoé Kabila, le peuple congolais doit connaître le reste des enfants de l’homme qui a amené derrière lui, le mouvement de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL).
Par ailleurs, le responsable de l’église « Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) regrette que les disparitions de Floribert Chebeya de la voix de sans voix, Rossy Mukendi, Thérèse Kapangala et autres sous « le régime Kabila » restent sans lumière alors que selon lui le Congo est passé d’un État dictatorial à un État de droit ».
« Joseph Kabila était tout. Il était même la justice. C’est dans ce jeu qu’il a réussi à paralyser Kutino Fernando en jetant les armes dans son domicile, Moïse Katumbi en inventant les mercenaires, Franck Diongo, Gecoco Mulumba, Eugène diomi Ndongala avec les femmes de nuit qu’il aurait violées. Il doit répondre de ces actes », lâche Pascal Mukuna.
Le Président de l’éveil Patriotique dit ne pas avoir un problème particulier avec le prédécesseur de Félix Tshisekedi. Il s’attaque selon lui, à sa mégestion et « tout le tort qu’il a causé au peuple congolais », lesquels griefs ont vu Jacob Zuma en Afrique du Sud et Nicolas Sarkozy en
France devant la justice.
Josué Mfutila





