La commission d’enquête sur la mort du Général Delphin Kahimbi, ancien chef des renseignements militaires en RDC, a initié depuis, depuis le lundi 10 août, des nouvelles auditions sur la mort de cet officier des Forces armées de la RDC décédé il y a de cela six mois dans des circonstances confuses, apprend-t-on.
Les enquêteurs, explique-t-on, souhaiteraient entendre Brenda Nkoy qui n’est autre que la veuve du Général Katumbi. Cette dernière était de nouveau invitée à répondre aux préoccupations de la justice, mais n’aurait pas fait le déplacement. C’est plutôt son avocate, Me Charlène Yangazo qui s’est rendue à la convocation. Et après un long entretien avec des membres de ladite commission, l’avocate de la veuve a été rassurée par rapport aux inquiétudes de sa cliente.
« La commission n’a pas l’intention de l’arrêter, ni de l’inquiéter parce que ma cliente est d’avis que tout ce que veut la commission c’est d’avoir la lumière sur le décès du Général Kahimbi », a déclaré Me. Charlène Yangazo. Cependant, les inquiétudes de Brenda Nkoy se justifient du fait que certains de ses proches sont aux arrêts depuis plusieurs semaines suite à la disparition de son défunt mari, sans faire abstraction du décès de son jeune frère il y a de cela un mois.
Du côté de la commission d’enquête, il s’agit d’abord de percer le mystère de cette mort. Crise cardiaque, suicide ou assassinat ? Autant de questions que les enquêteurs cherchent à trouver les réponses. Pour un criminologue, les circonstances de la disparition du Général Kahimbi doivent ipso facto bousculer les enquêteurs à solliciter la collaboration des plus proches du disparu.
Depuis le décès du chef des renseignements militaires, sa famille et la veuve Brenda Nkoy attendent tous la restitution du corps du défunt pour des funérailles dignes de son rang.
Cink Inkonge, stagiaire





