Le recouvrement forcé amorcé il y a peu par la Direction de Recettes du Haut-Katanga (DRHKAT), pour le contrôle de documents de bord à Lubumbashi, aurait des répercussions dans le secteur de transport en commun.
Par manque de véhicules de transports en circulation, certains chauffeurs parviennent à hausser le prix. Une course de taxi-bus est passée de 500fc à 1000fc et le taxi de 1000fc à 1500fc dans presque tous les parkings de la ville cuprifère.
Interrogé, le chef du service urbain de transport, Bavon Bavu, « met en garde les chauffeurs et certains services se trouvant dans les parkings qui parviennent à hausser le prix de transport sans l’accord des autorités habilitées ».
« Ceux qui seront surpris en train d’augmenter le prix, seront sanctionnés et payeront des amendes », a-t-il dit.
Cette situation s’observe chaque jour à partir de 9h jusqu’aux heures vespérales. Dans des parkings, « il y a un engouement, les passagers souffrent pour se déplacer et exigent les sanctions sévères à l’endroit de certains conducteurs, qui s’adonnent au phénomène demi-terrain par manque de document de bord ».
« Dès la semaine prochaine, certains agents de différents services de transport seront déployés dans les parkings pour faire le suivi par rapport à la hausse de prix de transport en commun », a ajouté Bavon Bavu.
Francine Ntumba, à Lubumbashi





