Ensemble pour la République de Moïse Katumbi n’a jamais réclamé des postes ministériels dans le prochain gouvernement de l’union sacrée de la nation.
C’est ce que confient des proches du président du tout puissant Mazembe en brandissant le cahier des charges.
Dans son cahier des charges dont une copie est parvenue à ACTU7.CD, le camp Katumbi « s’est au contraire focalisé sur le profil des animateurs des institutions qui doivent selon eux, avoir une C
crédibilité et une bonne moralité ». « Ces animateurs des institutions, ne doivent pas être cités ou mêlés dans des pillages, fraudes fiscales, enrichissements illicites et autres crimes de sang et violations graves des droits de l’homme », confie-t-on.
Ensemble pour la République « souhaite que les prochains animateurs du gouvernement aient une expertise avérée ou technicité mais également le sens élevé de l’intérêt général ».
Dans la foulée, « ils demandent que la désignation des animateurs puisse ce faire par consensus entre le Président de la République, le Premier Ministre et la composante politique qui présente le prétendant ».
« Il y a lieu de fonder la répartition des responsabilités entre les composantes sur le respect du poids politique de chaque organisation membre de l’Union Sacrée de la Nation tel qu’attesté par des listes officielles des députés à l’Assemblée nationale selon leurs appartenances politiques et les signatures des pétitions pour la déchéance des membres de l’ancien Bureau », peut-on lire dans le cahier des charges.
S’agissant des priorités du gouvernement de l’union sacrée Moïse Katumbi « attend la pacification du pays par l’éradication de l’insécurité mais aussi les réformes institutionnelles et électorales qui devront aboutir à l’organisation des élections crédibles afin de résorber la crise politique ».
Sur le plan politique et de l’administration, « ils proposent au chef de l’État de réduire le train de vie de l’Etat au niveau de toutes les institutions par la rationalisation des recrutements, des missions et autres charges ».
Enfin, au niveau de l’économie et finance, le camp Katumbi préconise « le redressement des Finances publiques et la relance des activités économiques de production qui devront garantir un début d’amélioration de social de la population ».
Dostin Eugène Luange





