Reçue ce samedi 27 février 2021 à l’immeuble du gouvernement, dans le cadre des consultations en vue de la formation du gouvernement, la délégation du Conseil national de la jeunesse « a été heureuse d’échanger avec le Premier Ministre qui est un ancien ministre de la jeunesse sur les vraies problematiques des jeunes que lui connaît ».
Conduite par son président Saydi Masudi, cette délégation a « clairement dit à Jean-Michel Sama Lukonde que la jeunesse congolaise allait très mal ».
« C’est l’actuel Premier Ministre qui nous a installé au Conseil National de la jeunesse quand il fut ministre de la jeunesse. C’est lui qui nous a donné ce cadre pour évoluer avec les jeunes d’une manière quotidienne. Aujourd’hui, nous sommes revenus vers lui pour lui dire que la jeunesse congolaise allait très mal », a confié le Président du CNJ au successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba.
Devant la presse, il a soutenu que le secteur de la jeunesse nécessite de grandes réformes pour arriver à garantir un meilleur avenir à la jeunesse.
« Parmi ces réformes, nous avons plaidé pour l’effectivité de l’entrepreneuriat des jeunes. Nous lui avons demandé de mettre sur pied un fonds promotionnel de la jeunesse qui donnera un élan énorme pour les différents échanges économiques entre les jeunes et une soutenance de manière quotidienne au niveau la primature sur la jeunesse congolaise », a-t-il ajouté.
Au prochain gouvernement, poursuit-il, le ministre la jeunesse doit être issu des associations et mouvements des jeunes.
« Dans l’équipe Sama Lukonde, la représentation des jeunes doit être de manière complète. Nous avons des jeunes de tous bords qui sont très qualifiés, surtout dans le secteur de la jeunesse que nous connaissons le mieux et le prochain ministre de la jeunesse doit certainement sortir des associations des jeunes qui ont déjà oeuvré dans le passé contrairement aux précédents gouvernements « qui ont connu des ministres de la jeunesse, membres de ligues des jeunes des partis politiques, qui ne maîtrisent pas au quotidien les vrais problèmes de la jeunesse, si pas conquérir le pouvoir pour afin oublier ces jeunes pour lesquels ils ont été nommés ».
Josué Mfutila





