Affaire 12 millions de rétro-commission : l’ACAJ dénonce « des fausses allégations » lui attribuées !

 

Les réseaux sociaux ont encore frappé fort le weekend dernier. La toile était garnie par une information imputée à l’ONG Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) sur une affaire de rétro-commission de 12 millions de dollars américains dans laquelle est citée Acacia Bandubola, ministre de l’économie, et dont le cerveau moteur serait l’inspecteur général des finances Jules Alingete.

Dans une mise au point publiée ce lundi 05 avril, l’ACAJ parle des attaques « gratuites contre certains responsables de l’État dont l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, à cause de son engagement dans la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics ».

L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice condamne les allégations selon lesquelles elle aurait alerté sur un prétendu scandale de détournement de 12 millions USD dans lequel serait impliqué Jules Alingete, Inspecteur en chef de l’Inspection générale des finances (IGF).


Pour Georges Kapiamba, son président, ACAJ n’est pas impliquée dans ces allégations contenues dans un article largement partagé dans les réseaux sociaux.

Cette organisation n’a pas du tout digéré « l’emploi abusif de son nom pour crédibiliser ledit article ainsi que
ses allégations attentatoires à la vie privée, à l’honneur et à la dignité de citoyen ».

« L’ACAJ rappelle que tout citoyen a le devoir de ne pas porter gratuitement atteinte à la vie privée, à l’honneur et à la dignité des autres citoyens », indique le communiqué qui condamne en même temps « l’utilisation des médias sociaux, par certaines personnes, pour tromper le public ou commettre des crimes ».

Dans la même optique, cette structure que dirige Georges Kapiamba appelle le Gouvernement à « engager en urgence un débat public sur les options fondamentales de la loi devant réprimer des auteurs et complices de la cybercriminalité ».

Aussi, l’ACAJ demande au Gouvernement de faire de la lutte contre la cybercriminalité l’une de ses priorités en vue de construire un État de droit qui protège ses citoyens contre les atteintes à leur vie privée, honneur et dignité ».

Patrick Nguwo

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