En RDC, les conducteurs des camions et autres usagers de la route nationale nº2 dénoncent la multiplicité des barrières sur les tronçons Kabinda dans la province de Lomami et Lukangu jusqu’à Tshilenge dans la province du Kasaï Oriental.
Les camions, motos et vélos sont obligés de payer entre 1000 à 2000 mille Francs congolais aux barrières érigées par les militaires de l’armée Congolaise et les policiers. Outre son péage, la province du Kasaï Oriental compte à elle seule dix-neuf barrières et celle de Lomami n’en compte qu’une seule.
Pendant ce temps, les usagers de cette route nationale numéro 2 qui va jusqu’au Maniema dans le Nord Kivu, appellent les autorités du Kasaï Oriental à pouvoir « rétablir l’autorité de l’Etat dans cette partie du pays », car disent-ils, « le Kasaï Oriental doit être une province modèle. Nous ne sommes pas à Beni (territoire du Nord-Kivu dans l’Est du pays) où il y a la guerre à tout moment. L’espace Grand Kasaï est un oasis de paix. Que les autorités provinciales suppriment ces barrières ».
En guise de rappel, c’est depuis 2019 que le Vice-premier et Ministre en charge de l’intérieur et sécurité avait, sur instruction du Chef de l’Etat, déclaré la suppression de toutes les barrières sur l’ensemble du territoire national.
Jean Claude Kabulue Wa Lumenga, à Kabinda





