RDC : le mouvement Totelema annonce une marche de soutien au RAM

 

Le comité directeur du mouvement Totelema a échangé ce samedi 1er mai avec la commission RAM (Registre des appareils mobiles) sur des perturbations de fonctionnement auprès d’un réseau de télécommunication attribuées « faussement » au RAM.

S’exprimant via un communiqué parvenu à ACTU7.CD, cette structure qui commence par rappeler à la population que « l’économie d’un pays dépend aussi du paiement des impôts source de revenu pouvant augmenter le budget », met en garde contre « tous les plans diaboliques pouvant déstabiliser un projet du Gouvernement qui peut élever l’économie du pays ».

Dans ce même document, le mouvement Totelema demande aux congolais de ne pas céder à ce qu’il qualifie de manipulation et intoxication.

« Nous demandons à la population congolaise de ne pas céder à la manipulation et à l’intoxication des réseaux de télécommunications pour boycotter le projet du Ministère des PT-NTIC », lit-on dans ce communiqué qui porte la signature de Christian Bosoyi, Président national de cette structure.

En vue d’apporter un soutien au RAM, le mouvement Totelema annonce la tenue, dans les jours qui viennent, d’une marche pacifique.

A l’entame de son message, ce mouvement avait tâché de rappeler les objectifs poursuivis par cette redevance RAM, dont l’optimisation de la sécurité et la qualité de service de réseau mobile sur le territoire national, lutter efficacement contre la contrefaçon des les appareils mobiles par la déconnexion aux réseaux des appareils identifiés comme non conformes, combattre le vol des appareils mobiles via le blocage des appareils déclarés comme volés ou perdus, et assurer la sécurité via la géo-localisation et contrôler des appels entrants et sortants.

Depuis trois (3) jours déjà, certains abonnés de Vodacom se voient empêchés d’activer les forfaits internet, appels ou SMS, croisant un message de RAM les obligeant à desservir d’abord cette redevance avant toute chose. Et, pour la plupart, malgré les unités rechargées, la situation ne change pas.

Patrick Nguwo

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