Loi sur la congolité : « Il faut en finir avec les priorités, peut-être on peut voir cet aspect-là après » (Société civile, Sud-Ubangi)

 

Les langues ne cessent de se délier dans tous les sens pour commenter la proposition de loi de Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle, sur la congolité. C’est le cas de la société civile de la province du Sud-Ubangi pour qui cette initiative est une pilule difficile à avaler.

Le président de cette structure Jules Mopila estime que plusieurs priorités doivent encore être résolues, notamment la bonne gouvernance, la restauration de l’autorité de l’État dans l’Est du pays et les réformes en vue de l’organisation des prochaines élections en lieu et place de se focaliser sur cette proposition de loi de Noël Tshiani.

 » Il faut que nous puissions aller en douceur aux élections, si non il y a risque qu’on fasse un recul. Il faut en finir avec les priorités, peut-être on peut voir cet aspect-là après, » explique Jules Mopila, président de la société civile du Sud-Ubangi.

Noël Tshiani, ancien candidat président de la République, voudrait que certains postes de souveraineté du pays, dont celui de Président de la République, soient exclusivement réservés aux congolais de père et de mère.

Phirra-Pierre Akambu, à Gemena

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