Henriette Wamu ne reste pas indifférente face au tribalisme, ce mal qui est en passe de gangrener dans la société congolaise. Député nationale, l’élue de la circonscription de la Funa à Kinshasa ne veut pas voir ses concitoyens s’entredechirer sur une question qui pourrait amener tout un pays vers le bas. Voila pourquoi elle s’est résolue de sensibiliser pour emmener les Congolais à comprendre l’intérêt qui nous unit.
En s’attaquant au tribalisme, Henriette Wamu brandit le nationalisme qu’elle considère comme la seule doctrine susceptible de mettre tous les Congolais ensemble et leur permettre de garder dans la même direction qui est le développement et les bonnes conditions de tous et de chacun. Ce qui cadre avec l’amour du prochain. Henriette Wamu, la présidente de la fondation qui porte son nom, a toujours fait preuve du patriotisme qui passe également par aimer son concitoyen.
Dans ce cadre, Henriette Wamu ne cesse d’apporter un soutient matériel, financier et même moral à ses congénères à travers plusieurs gestes posés ici et là à Kinshasa et dans le reste des territoires nationaux. Le cas de l’aide aux femmes et enfants sinistrés à la suite de l’éruption volcanique de Nyiragongo. Un exemple à suivre pour les Congolais qui, à longueur de journée, s’illustrent à semer les graines de la division en lieu et place de privilégier le patriotisme qui, aux yeux d’Henriette Wamu, est le socle du progrès.
Contrairement aux autres, Henriette Wamu a compris que les réseaux sociaux devraient être les canaux idéales à véhiculer le message de l’unité, de l’amour…et de la haine comme c’est le cas depuis un certain temps. Et ce n’est pas pour rien qu’elle a publié une photo brandissant un t-shirt avec un message bien indiqué : « Je suis Congolais(e). STOP au tribalisme ». Deux phrases plus que interpellatrices pour cette élue suivie par des milliers des internautes.
Le geste posé par Henriette Wamu devrait faire école aussi bien dans les milieux des dirigeants que du côté des dirigés. La RDC, déjà déchirée dans sa partie Est où des Congolais succombent par la seule volonté des groupes armés, n’a plus besoin du tribalisme. Bien au contraire, les filles et fils du pays devraient de serrer les coudes pour faire face aux difficultés qui se présentent devant eux. « L’union fait la force », dit-on.
Rachidi Mabandu





