Dans son point de presse ce mardi 24 août 2021 à Kinshasa, la plateforme politique LAMUKA aile Fayulu et Muzito demande aux forces politiques et sociales à trouver un consensus pour les élections démocratiques et apaisées, prévues selon la constitution de la République Démocratique du Congo en 2023.
« LAMUKA demande donc à toutes les forces politiques et sociales acquises au changement démocratique de se montrer à la hauteur des attentes du peuple dans le sens de trouver urgemment un consensus sur la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI et sur les règles de jeu qui présideront à l’organisation des élections visiblement démocratiques et apaisées », disent ces leaders dans leur déclaration.
Par ailleurs, Adolphe Muzito et Martin Fayulu prient instamment les responsables des Conférences religieuses qui « poursuivent d’autres intérêts que le salut du peuple congolais de se ressaisir et d’avoir la crainte de Dieu ainsi que l’amour du pays ».
« Ils sont réellement les hommes de Dieu, ils doivent cesser de semer et d’entretenir la confusion mais plutôt de nourrir la noble idée de l’intérêt général », exhortent Fayulu et Muzito.
Dans cette même déclaration, le couple Fayulu et Muzito s’insurge contre l’actuelle loi « politisée » sur la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) et accuse le président de la République, Félix Tshisekedi de planifier « une fraude électorale et un glissement » en 2023.
S’agissant de la désignation du successeur de Corneille Nangaa Yebeluo à la CENI, le groupe de 6 et le couple CENCO-ECC (Conférence Épiscopale Nationale du Congo-Église du Christ au Congo) n’ont pas pu converger. L’écurie conduite par Dodo Kamba s’oppose à celle de l’abbé Donatien Nshole et de Éric N’senga au sujet de Denis Kadima, candidat dont « le soupçon de corruption jouerait en sa défaveur ».
José Muyaya





