Les étudiants de la ville de Beni (Nord-Kivu) soutiennent les deux (2) journées ville morte décrétées lundi 13 et mardi 14 septembre prochain pour décrier l’insécurité grandissante dans la région.
La coordination des étudiants a, dans un communiqué de presse rendu public ce samedi 11 septembre, demandé aux étudiants d’accompagner la société civile dans cette initiative afin de “faire entendre la voix de Beni auprès des décideurs”.
Par ailleurs, ces futurs cadres invite les députés nationaux à requalifier l’état de siège pour son efficacité sur le terrain.
“La coordination des étudiants de Beni ville et territoire invite les autorités à peaufiner des stratégies salvatrices visant à anéantir le phénomène ADF et l’activisme d’autres groupes qui se substituent en roitelets menaçant les vies humaines. Aux élus nationaux, de requalifier l’état de siège, ce qui pourra, d’ores et déjà, apporter un tonus aux opérations militaires en cours”, lit-on dans ce communiqué.
Pour rappel, des soulèvements populaires ont été signalés vendredi dernier à Beni où des jeunes dénonçaient l’insécurité caractérisée par les cas de criminalité urbaine dans la ville et les massacres des civils perpétrés par les ADF (Forces Démocratiques Alliées) en territoire.
Christopher Kambale, à Butembo





