Justice : Les avocats de Patient Sayiba déposent une plainte contre Jordan Ilunga et ses complices pour « imputation dommageables »

 

Les avocats de Patient Sayiba, directeur général suspendu de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) ont déposé une plainte pour imputation dommageables contre Jordan Ilunga et ses complices.


 »Ces jeunes téléguidés par certains politiciens en mal de positionnement qui cherchent à salir la réputation de directeur général supendu de l’OGEFREM qui a laissé une empreinte indélébile à la tête de cet établissement public. Personne équilibrée au tempérament lucide et imperturbable, Patient Sayiba est réellement, pour bon nombre d’observateurs, la personne ressource qui a relevé l’OGEFREM qui, à son arrivée accusait des mois d’arriérés de salaire des agents et plusieurs millions de dollars de dettes. Il a toujours été le mieux côté partout où il a eu à fouler ses pieds. Salir sa réputation c’est de l’acharnement », disent-ils.

Dans leur déclaration, ces avocats ont affirmé que « des colporteurs avérés répandent sur les réseaux sociaux des accusations farfelues contre Patient Sayiba ».  »ces langues acérées affirment toute honte bue que le directeur général suspendu de l’OGEFREM aurait versé la somme imaginaire de 200.000 dollars aux distingués juges du conseil d’État pour obtenir une décision en sa faveur ».


Selon ces avocats, ces affirmations éhontées  »sont une atteinte à la dignité de hauts magistrats du conseil d’État, lesquels sont appelés à trancher les contentieux administratifs les plus délicats. Les jeter ainsi en pâture dans l’unique but de nuire à ce visionnaire de haut niveau, révèle de la mesquinerie.

En effet, ces avocats affirment que la décision des juges des référés rejetant la mesure provisoire demandée par Sayiba est en elle même une preuve que ce denrnier n’avait pas corrompu les juges comme l’affirment ses détracteurs en mal de positionnement ».

Pour ce faire, ces avocats soulignent que le juge des référés est le juge de l’urgence. Son rôle n’est pas de prononcer l’annulation de la décision attaquée mais seulement sa suspension. Le fond de l’affaire reste à examiner.

Les avocats « après avoir identifié plusieurs inciviques », ont « saisi le Parquet général pour l’application sévère de la loi ».

Jérémie Ngunga Léman

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