Des établissements publics, surtout ceux qui sont gérés par l’église catholique, restent fermés depuis la rentrée scolaire officielle le 04 octobre dernier sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo (RDC).
En territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), le Conseil pour la Protection et la Promotion de la Femme et de l’Enfant (CPPFE) dénonce le silence du Gouvernement face à cette crise qui impacte négativement les niveaux des élèves.
“CPPFE ASBL condamne le silence du ministère de l’EPST (Enseignement Primaire, Secondaire et Technique) qui, jusqu’à présent, ne veut pas répondre aux revendications des enseignants pour faciliter la reprise des cours et le lancement de l’année scolaire 2021-2022”, lit-on dans un communiqué parvenu à ACTU7.CD ce dimanche 24 octobre.
Le CPPFE plaide cependant pour la prise en compte des désidératas des enseignants afin que l’éducation des enfants ne puisse avoir des problèmes.
“(…) Recommandons de régler la question avec les enseignants en garantissant la bonne éducation des enfants congolais et remettre les enfants dans leurs droits à l’éducation. Tout en rappelant au Président [de la République] d’honorer les promesses faites au peuple en ce qui concerne l’éducation, l’encourageons pour cette initiative”, poursuit cette organisation féminine par le biais de sa coordonnatrice Neema Serutoke Claudine
C’est depuis la rentrée scolaire que les enseignants exigent la suppression des zones salariales, l’amélioration des conditions de leur vies socio-professionnelle, et bien d’autres revendications auxquelles ils attendent les réponses du Gouvernement, condition sine qua non pour reprendre le chemin de l’école.
Christopher Kambale, à Butembo





