“Nini to sali te” et “Lettre à ya Tshitshi” :  » Du temps de Kabila, est-ce qu’un artiste pouvait chanter et rester sans être inquiété ? » (Kabund)

 

Dans son meeting devant les combattants de son parti, le président de l’UDPS/Tshisekedi Jean-Marc Kabund est revenu sur plusieurs chants qui deffrayent la chronique ces derniers jours, entre autres « Nini to sali te » du groupe MPR et « Lettre à ya Tshitshi » de l’artiste Bob Elvis.

Il a demandé à toutes les personnes « qui crient en longueur des journées état des droits, de l’homme », de se taire, car du temps de Kabila, à l’en croire, un artiste musicien ne pouvait chanter sans être inquiéter comme c’est le cas aujourd’hui.

« Que ceux qui veulent nous apprendre l’État de droit, le droit de l’homme se taisent. Hier, ils étaient derrière nous quand nous nous militions pour l’instauration de cet État de droit. Du temps de Kabil, plusieurs musiciens ont fui le pays pour des chansons de ce genre. Aujourd’hui, ils sont libres. S’ils ont besoin d’argent pour les studios, qu’ils viennent nous demander, nous pouvons les aider », a-t-il lâché.

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Pour Jean-Marc Kabund, l’UDPS a milité pour l’État des droits “et c’est ça la démocratie pour lequel Étienne Tshisekedi a milité”. Il a demandé aux combattants de se concentrer sur comment conserver le pouvoir.

Hervé Landry Ngoyi

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