Dans la feuille de route dévoilée ce jeudi 03 février par la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante), seuls les aveugles ne sauront pas lire les symptômes de graves obstacles à la tenue prochaine des élections générales.
Denis Kadima, président de cette institution d’appui à la démocratie, n’a pas mâché les mots pour exprimer son doute quant à la tenue des élections suivant son calendrier qui va de 2021 à 2027. Un calendrier ambitieux disons-le.
Mais ce processus ne peut être effectif selon lui, que si plusieurs contraintes mentionnées dans sa feuille de route sont surmontées. Le cas contraire, bienvenu au traditionnel débat sur l’article 70 de la Constitution de 2006.
Ces contraintes que les spécialistes appellent en d’autres termes obstacles, Denis Kadima les groupe en catégories des contraintes politico- sécuritaires, suivies des contraintes financières, techniques et légales.
Pour ce qui concerne les contraintes financières, le chef de la centrale électorale évoque les doutes au niveau du gouvernement. C’est l’élément clés à l’en croire. Comment tenir les élections sans financement, s’interroge-t-on ?
Ainsi donc, s’appuyant sur les propos du président de la CENI, on comprend tout de suite, que le processus électoral en cours est en danger. Si les cycles passés se sont tenus de la manière connue de tous, concluent certains analystes, celui de Kadima reste un mystère.
Zamenga Odimbale





