Les membres de la Force du Progrès, structure interne de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), sont « très fâchés contre le coup d’État qui serait planifié contre le Chef de l’État Félix Tshisekedi ».
Voilà la raison des manifestations de colère improvisées ce dimanche 6 février 2022 aux abords du siège du parti, dans la commune de Limete précisément à la 10e rue où la fumée issue des pneus brûlés a garni l’environnement.
Justin Kashama, membre de la Force du Progrès, « se dit très déçu de cette conspiration » .
« Nous, la force du Progrès, avons brûlé ces pneus pour exprimer notre indignation contre l’information qui nous est parvenue depuis hier [samedi] sur une conspiration contre le Chef de l’État alors qu’il était à l’extérieur du pays. Le peuple est très fâché » , a-t-il dit au cours d’un entretien accordé au média non-aligné.
Et de poursuivre : « Nous allons poursuivre avec ce mouvement jusque demain (…) Le peuple est déçu de ce que la hiérarchie du pays nous fait subir. On ne s’aime pas dans ce pays » .
Actuellement, la situation est revenue calme après une intervention des éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC).
Samedi, le conseiller spécial du Président de la République en matière de sécurité François Beya et consorts ont été auditionnés par l’Agence Nationale des Renseignements (ANR). Des sources mieux informées renseignent que le mobile de cette audition porterait sur un coup d’État qui se préparerait contre Félix Tshisekedi qui était à Addis-Abeba pour la 35e assemblée générale ordinaire de l’Union Africaine.
Patrick Nguwo





