C’est un véritable désordre qui gagne du terrain à l’union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS/Tshisekedi quelques jours semaines seulement après l’éviction de Kabund.
Dans une déclaration lue ce mardi 22 février, la ligue des femmes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS/Tshisekedi) « dit ne plus être en bon parfum avec le président de la Convention Démocratique du Parti (CDP), Victor Wakuenda pour avoir initié des résolutions pour déstabiliser le parti ». Pour ce faire, elle exige son départ à la tête de cette structure.
« (…) Attendu que le président de la Convention Démocratique du Parti, Victor Wakuenda a outrepassé la limite en initiant des résolutions en vue de déstabiliser les structures du parti en général et celle de la ligue des femmes en particulier, nous, femmes réunies au sein de la ligue des femmes en Assemblée Générale Extraordinaire décidons qu’il ne peut plus représenter cette institution. Ainsi donc il est désavoué par tout le comité national de la ligue des femmes de l’UDPS/Tshisekedi », a déclaré la présidente, Mansoni Christine.

Et d’ajouter : « au moment où notre parti s’apprête à affronter les échéances électorales en 2023, Victor Wakuenda veut mettre du désordre. Nous n’acceptons jamais cela, il doit partir ».
Par ailleurs, la ligue des femmes de l’UDPS) Tshisekedi a demandé à toutes les structures du parti « de poursuivre cette démarche en vue de mettre hors d’état de nuire tous les ennemis du parti ».
Victor Wakuenda est « accusé d’avoir initié de nouvelles résolutions pour remettre tout à zéro au sein de l’UDPS oubliant tout ce qui a été déjà fait par l’ex président a.i Jean Marc Kabund ».
José Muyaya





