Fraude fiscale : Des banques privées « refusent de verser à l’État congolais plus de 75 milliards CDF avec la bénédiction de Jules Alingete »

Jules Alingete, c’est bien de lui qu’il s’agit « n’est pas ce flic anti fraude fiscale et détournement des deniers publics qu’on croit être ». L’Inspecteur Général des Finances- Chef de service « semble tuer l’État congolais qui peine à mobiliser le recouvrement des recettes pour faire face à ses défis ».

Si l’Inspecteur Général des Finances Chef de service qui a dans ses attributions la traque de détourneurs des deniers publics et des mafieux « est réputé grand dans la première tâche, il n’en est pas question pour ses charges de gendarme anti fraude fiscale ». Alingete « joue au sapeur-pompier en présentant l’embellie alors que le mal est profond en matières de fraude fiscale ». C’est le cas de le dire au regard des révélations obtenues des sources bien introduites.

Il nous revient donc que plus de 75.000.000.000 FC devant être versés au compte du Trésor public via la DGI « trainent entre les mains de trois banques privées impliquées dans l’incivisme fiscal sous la protection de Jules Alingete ». Mis au courant de cette situation depuis belle lurette par dénonciation, « ce fonctionnaire de l’Etat rémunéré tel un prince n’y prête attention ». Et pourtant, en vertu du principe universel de l’impôt, il ne peut y avoir des assujettis et les autres non.

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À en croire certaines indiscrétions, « cette pratique qui ruine l’Etat congolais, profiterait aux intérêts de l’Inspecteur Général des finances Chef de service Jules Alingete qui la bénirait sans relâche ». Dans ces conditions, il « serait indiqué de l’accuser comme jouissant des pots de vin de ces banques mises en cause ». C’est une éventuelle aubaine pour lui, souffle un Conseil fiscal qui promet de tout mettre à nu prochainement.

Selon le site Jeune Afrique dans sa livraison du 18 mai 2021, « Jules Alingete Key et sa femme sont membres de l’ordre des experts-comptables du Congo ». « Ils créent, avec deux autres associés et alors qu’il est toujours à l’IGF, un Cabinet d’audit d’étude économique, fiscale et comptable ». A sa nomination à la tête de l’IGF, « il a cependant cessé de travailler au sein de ce Cabinet ». Or cesser de travailler ne veut pas dire être radié de la profession.

Faut-il ne pas conclure par-là que le nommé Alingete Key s’assoit sur deux chaises à la fois, s’interroge l’érudit en matière fiscale qui prend fait et cause pour l’État congolais dénonçant, l’attitude de Jules Alingete à cet effet.

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Selon des éléments en notre possession, « l’Inspecteur Général des Finances Chef de service ne respecte pas la transparence envers le président de la République, son chef hiérarchique ». Aussi, l’une des preuves accablantes de cette façon de travailler anti-norme, » il fait signer parfois certaines correspondances à son adjoint, lui-même se disant être en congé alors qu’il est toujours actif ».

C’est ce qui explique que, plus de 75.000.000.000 FC sont détenus entre les mains des banques incriminées qui refusent de les verser au compte du Trésor public via à la DGI. Et pourtant, l’heure de l’application d’un État de droit pour la mobilisation des recettes permettant au gouvernement de la République d’exécuter la vision « Le peuple d’abord » chère au chef de l’Etat Felix Antoine Tshisekedi a sonné. Pour ce faire, il est demandé à l’Inspecteur Général Chef de service Jules Alingete d’arrêter l’hémorragie fiscale dont est victime la République auprès des Banques privées. Tout en sachant que nul n’est au dessus de la loi et sa qualité de fonctionnaire de l’État l’oblige de faire préserver les intérêts de la collectivité. Le contraire l’expose à la rigueur de la loi.

Zamenga Odimbale

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