À la réunion du Conseil de sécurité des Nations-Unies, mardi 31 mai 2022 à News-York, la République Démocratique du Congo (RDC) a donné de la voix pour brosser la situation générale du pays. Christophe Lutundula Apala pen’Apala, envoyé spécial de Félix Tshisekedi à ces assises s’est nettement appesanti sur le processus de Nairobi encouragé par tous les pays de la sous région et tous les autres partenaires comme l’Union Européenne, la SADC et la MONUSCO.
L’adhésion au mois d’avril dernier de la RDC à la Communauté d’Afrique de l’Est a aussi été expliquée aux Nations-Unies, garantes des accords d’Addis-Abeba et les avantages des échanges commerciaux entre les peuples de la RDC et tous les autres pays membres ont été vantés.
Cette dernière réunion du mois de mai du Conseil de sécurité s’offrait au chef de la diplomatie congolaise pour condamner l’attitude belliciste du Rwanda.
« Les attaques du mouvement terroriste M23 appuyé en troupes et hommes par le Rwanda sont une volonté délibérée d’entretenir l’insécurité dans l’Est de la RDC », a insisté Christophe Lutundula qui dit avoir parlé à son homologue Rwandais la veille de la dégradation de la situation sur l’axe Kibumba, Jomba, lui suggérant de passer par les mécanismes mis en place pour résoudre des questions délicates.
Le chef de la diplomatie congolaise a confirmé devant les membres du Conseil de sécurité des Nations-Unies que l’armée Rwandaise a tiré des obus sur le sol congolais et s’y est introduite.
« De toute façon, les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) sont prêtes à toute éventualité pourvu qu’aucun centimètre national ne soit sous contrôle de l’ennemi », a-t-il ajouté.
Christophe Lutundula qui a remis à l’ONU la lettre de protestation de la RDC contre l’appui que le Rwanda apporte aux rebelles M23 demande des sanctions contre Kigali et le mouvement du 23 Mars réactif dans la partie Est du pays.
Josué Mfutila





