Insécurité dans l’Est : MONUSCO, un aveugle VIP !

 

Les propos tenus mercredi 15 juin par un haut responsable militaire de la Monusco (mission de l’organisation des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo) au sujet de l’agression de la RDC par le Rwanda, ont créé l’émoi dans la population congolaise victime des atrocités des terroristes de Paul Kagame.


La MONUSCO dit ne pas disposer des preuves irréfutables de la présence des forces rwandaises aux côtés du M23. Mensonge sur toute la ligne, dénonce un responsable de la société civile qui s’interroge sur les motivations réelles de l’initiative de la MONUSCO, incapable de protéger la population civile depuis près de 25 ans de présence en RDC.

La geurre de l’Est livre de plus en plus ses secrets. Que la MONUSCO dise ne rien voir dans le sens d’une quelconque preuve de l’agression de la RDC par le Rwanda, renvoie vite à comprendre la complexité du dossier Est de la République Démocratique du Congo.
La communauté internationale via la MONUSCO y est pour quelque chose, a déclaré un analyste à Actu7. Ce comportement irresponsable de la MONUSCO pousse chacun à s’interroger sur le bien fondé des prorogations répétées de la présence de cette structure Onusienne en RDC.


Qui a la mémoire courte pour oublier les différents rapports accablant les casques bleus dans l’exploitation des minerais de sang ? On y a pris du goût pour ce commerce international juteux. Et depuis, fait-on remarquer, la mission Onusienne s’est métamorphosée en aveugle VIP de l’insécurité quotidienne dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Il nous revient de constater dans ce sens que depuis 1999, les groupes armés se sont multipliés exponentiellement, semant terreur et désolation au Nord et Sud Kivu, en Ituri et ailleurs sous la barbe de la MONUSCO/ONU. Qui donc pour soigner la myopie de la MONUSCO ?
Dans l’entre temps, silence on tue.

Zamenga Odimbale

 

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